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TROP SOUVENT LES MOTS NE SUFFISENT PLUS... Le 8 MARS JOURNÉE INTERNATIONALE POUR LES DROITS DE LA FEMME

Soyons toutes et tous dans la rue pour défendre les Droits des Femmes, soyons massivement en solidarité avec toutes les femmes :

Celles du monde entier qui doivent faire face aux génocides, aux viols de guerre, aux mutilations sexuelles et mariages forcés.

Celles qui parmi nous subissent des violences intra-familiales ( 11 féminicides en France au 26 février 2026)
ou dans la sphère professionnelle (1 femme sur trois déclare avoir déjà été harcelée ou agressée sexuellement au travail-IFOP 2019 ) .

L’égalité n’est pas acquise !

En France, il y a urgence.

La montée de l’extrême droite attaque frontalement les droits des femmes.

À l’approche des élections municipales, le débat public est traversé par des logiques réactionnaires : injonction faite aux femmes de « réarmer démographiquement » le pays, banalisation des discours masculinistes, remise en cause des politiques d’égalité.

Dans ce contexte réactionnaire, notre mobilisation doit être exceptionnelle, parce que l’époque est exceptionnellement dangereuse pour le droit des femmes.

8mars : #StopViolences

REVENDIQUONS DES SOLUTIONS ... PAS DE BLA-BLA

La CGT FINANCES exige des actes forts au niveau professionnel :

– > Mise en place de plans de prévention des Violences Sexistes et Sexuelles et de dispositif de signalement/protection des victimes avec sanction des agresseurs.

– > Imposer une formation pour combattre les VSS à l’ensemble des salarié·es

– > Octroyer aux référent·es VSS des véritables moyens pour jouer leur rôle (espace dédié, temps syndical ..)

– > Faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais de justice, médicaux, et psychologiques pour les faits de VSS subis sur le lieu de travail, quel que soit l’auteur, collègue, usager, client, intervenant extérieur, sous-traitant ou lors des trajets ;

– > Garantir aux victimes de VSS, qu’elles aient eu lieu dans le cadre du travail ou dans le cadre privé, un certain nombre de droits permettant de protéger leur emploi et leur droit au travail : interdiction de licenciement et autres sanctions aux victimes, possibilités de réaménagements spécifiques ( temps de travail, horaires et espace de travail, mobilité géographique, jours de congés spécifiques) sans avoir à fournir de justificatifs à l’employeur, etc.

A ne pas manquer :

Le samedi 6 Mars à Lens, 63 rue René Lannoy, au sein du siège de l’Union Départementale de la CGT 62 :
Un travail sur "Les femmes et la mine" sera exposé dans les locaux et le trés beau film "Femme de mineur" sera diffusé en continu.

Article publié le 6 mars 2026.


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